L'horoscope de votre chien : BELIER
02/04/2009 03:07 par manon12bis
(né entre le 21 mars et le 20 avril)
Son tempérament
Ce chien est plein de vie, il est dynamique, sportif et volontaire... âmes sensibles s'abstenir ! Car il a du mal à supporter ses congénères et n'hésitera pas à foncer sur le Pitt Bull comme sur le Caniche nain du voisin, pour leur montrer de quelle canine il se chauffe. Prenez un abonnement chez le vétérinaire et une bonne assurance... et avoir toujours sur vous pansements et fil à recoudre peut s'avérer fort utile ! Qu'il soit chien de chasse, chien d'agrément ou chien de garde, il est inépuisable et a un grand besoin d'exercice et d'activité. Excellent pour garder la ligne : vous vous retrouverez toujours en train de courir derrière sa laisse... et vous développerez ainsi une belle musculature au niveau des épaules et des fessiers. Adieu régime et salle de sports, votre chien bélier à lui tout seul vous gardera une silhouette de rêve ! Ce chien bélier est d'un grand courage frisant parfois l'inconscience, et il fonce en avant sans même se rendre compte des dangers qu'il pourrait rencontrer. Il peut sauter dans une rivière glacée à la poursuite d'un lapin sans même sentir le froid ! Cette caractéristique en fait un merveilleux chien de garde, bien que son obéissance laisse un peu à désirer... il est redoutable, agressif, instinctif... Malheur à celui qui tentera de vous attaquer, votre chien saura vous protéger, même au péril de sa vie, et mettra joyeusement en pièces votre agresseur ! Car il est vrai que malgré sa nervosité et son indépendance de caractère, votre chien bélier, si vous savez gagner sa confiance, sera le plus affectueux des compagnons et vous adorera pour la vie !
Comment l'éduquer
Il faut très tôt vous imposer à lui avec fermeté. D'un naturel dominant, il doit vite apprendre que c'est vous, le chef de meute ! Il a besoin de respecter son maître pour acquérir un bon équilibre et... .comme il est redoutablement intelligent, il saura détecter la moindre faiblesse en vous. Et il en usera, en abusera avec volupté, et vous verrez vos meubles et vos pantoufles se désintégrer au fil de ses occupations joyeuses ! Franc et ouvert, le chien Bélier aime les situations nettes et claires. N'essayez jamais de le tromper, même pour le calmer, il ressentirait alors un profond désarroi qui pourrait perturber sa nature confiante et gaie. Sachez l'aimer avec une grande tendresse, tout en vous montrant ferme et déterminé, et vous aurez à vos côtés un merveilleux compagnon obéissant par plaisir à vos injonctions, et bien dans sa peau. Le chien Bélier possède une énergie dévastatrice. Il a besoin de beaucoup d'exercices et de jeux. Baballes et coin coin jalonneront votre salon, mais il lui faut aussi de grandes ballades fréquentes afin de calmer son impétuosité. Il vous en sera gré et vous en récompensera avec force câlins et affection... Son regard confiant et chaleureux pénétrera alors profondément votre cœur . Mais ne le trahissez jamais et soyez toujours juste et équitable envers lui... il ne supporterait pas une punition imméritée et pourrait vite devenir agressif et instable. Grâce à son tempérament joyeux, il est un merveilleux compagnon de jeux pour les enfants. Evitez cependant de le laisser seul avec des nourrissons, il ne maîtrise pas toujours ses mouvements et sa nervosité, et pourrait les blesser bien malgré lui.
Sa santé
Le chien Bélier n'est pas difficile à nourrir. Toujours débordant d'activité, il a un appétit d'ogre et mange tout et n'importe quoi. Il vous faudra apprendre à résister à son regard implorant et "affamé", car il pourrait développer de l'obésité avec l'âge. Sa nervosité peut le prédisposer aux problèmes d'allergie et d'eczéma, et on peut conseiller une alimentation composée de croquettes de régime. Son caractère de "chien fou" et son imprudence peuvent le conduire à des blessures de toutes sortes... et son museau et sa truffe sont particulièrement fragiles.
Texte par Khalia
Equivalence de l'age des chiens.
Age réel du chien >>> Correspondance chez l'homme.
Vive le printemps !!!
Les premières fleurs illuminent les jardins.


C'est une anomalie de développement de la hanche qui mène éventuellement à la dégénérescence (ostéoarthrose) de celle-ci. L'animal qui en souffre naît avec une hanche saine mais, avec la croissance, survient des changements "pathologiques" qui favoriseront la détérioration de l'articulation; elle deviendra alors "arthritique".
2- Quelle en est la cause?
La dysplasie de la hanche est une maladie complexe et plusieurs questions demeurent encore sans réponse. Tous s'entendent à dire qu'il s'agit d'une maladie héréditaire. Par contre, d'autres facteurs (environnementaux) peuvent influencer l'apparition et/ou la sévérité de la maladie. L'alimentation, la supplémentation et l'exercice peuvent avoir un rôle à jouer dans le développement et les manifestations cliniques de la dysplasie de la hanche, mais si, et seulement si l'animal est porteur des gênes de la maladie.
3- Quelles races en sont affectées?
Tous chiens, quelqu'en soit la race, peuvent être affectés par la dysplasie de la hanche. Elle est beaucoup plus fréquente par contre chez les chiens de race géante, grande et moyenne.
4- Quels sont les symptômes de la dysplasie de la hanche?
Il n'y a aucun symptôme caractéristique de la dysplasie de la hanche mais certains signes devraient nous mettre la puce à l'oreille; difficulté à se lever, à monter les escaliers, à sauter, intolérance à l'exercice, boiterie plus ou moins sévère d'une ou des deux pattes arrière après une période de repos, course en "saut de lapin"...
5- Comment peut-on confirmer qu'un chien souffre de la dysplasie de la hanche?
Le vétérinaire, lors de l'examen du patient, met en évidence une douleur (ou inconfort) à la manipulation d'une ou des deux hanches. Grâce à la radiologie, il pourra confirmer le diagnostic de dysplasie de la hanche. Il note alors une déformation plus ou moins importante de l'articulation.
6- Peut-on traiter cette maladie?
Heureusement, il existe aujourd'hui plusieurs méthodes de traitement pour la dysplasie de la hanche (aucun traitement ne peut éliminer la maladie). Le traitement idéal diffère d'un patient à l'autre puisque le choix de ce traitement tient compte de plusieurs facteurs. Le but ultime est de rendre l'animal confortable et de lui redonner une belle qualité de vie. Il existe ainsi des traitements que l'on dit conservateurs et qui font appel au contrôle de l'environnement (avec ou sans médication) et d'autres qui requièrent une ou plusieurs interventions chirurgicales. La "prévention" demeure le meilleur traitement.
Le vétérinaire, lors de l'examen du patient, met en évidence une douleur (ou inconfort) à la manipulation d'une ou des deux hanches. Grâce à la radiologie, il pourra confirmer le diagnostic de dysplasie de la hanche. Il note alors une déformation plus ou moins importante de l'articulation.
7- Comment peut-on prévenir la dysplasie de la hanche?
Par un contrôle rigoureux des animaux reproducteurs. Puisqu'il s'agit d'une maladie héréditaire, il est important de bien choisir qui peut ou ne peut pas se reproduire. Pour ce faire, il est primordial de connaître le statut des hanches des animaux que l'on souhaite reproduire ainsi que celui de leurs ancêtres prédécesseurs. L'Orthopedic Foundation for Animals (O.F.A.) ainsi que le Pennsylvania Hip Improvement Program (PennHIP) sont deux organismes qui évaluent, à leur façon, l'intégrité des hanches des sujets reproducteurs. Chacune de ces techniques radiographiques a ses forces, mais aussi ses faiblesses; il est présentement impossible de détecter tous les animaux "porteurs" des gênes de la maladie, car il n'y a actuellement aucune technique de détection qui soit parfaite.
Dr Guy Beauregard, m.v.
Retour de chasse. Farouk-faisan. Peinture à l'huile
Une tête de Setter Irlandais. Peinture à l'huile
L’ARTHROSE TOUCHE UN CHIEN SUR CINQ
L’arthrose est l’une des causes les plus fréquentes de douleur chronique chez le chien. On estime aujourd’hui qu’elle touche environ 20% de la population canine de plus d’un an. En effet, même si on la rencontre le plus fréquemment chez les animaux âgés, l’arthrose peut affecter aussi les sujets beaucoup plus jeunes.
Du point de vue racial, l’affection se rencontre avec une plus grande fréquence chez les grandes races (l’exemple le plus typique est le Labrador, le Bouvier Bernois ou encore le Berger Allemand), sans pour autant être absente chez les petites races.
Due à la dégradation progressive de l’articulation concernée, l’arthrose est à l’origine de douleurs d’intensité variable et met petit à petit en péril la mobilité de l’animal et son bien-être.
COMMENT DÉTECTER L’ARTHROSE CANINE ?
L’arthrose n’est pas forcément évidente à détecter pour le propriétaire qui vit avec l’animal au quotidien, car en dehors des crises (dont les conséquences sont clairement visibles), le handicap moteur est d’abord plus ou moins discret et intermittent.
Dans un premier temps, le chien présentera des difficultés à se lever après une période de repos ou après un effort important. Puis, au fur et à mesure de l’évolution du processus, la douleur, caractérisée par la boiterie de l’articulation concernée, sera de plus en plus fréquente puis permanente. Ces phases sont parsemées de "crises arthrosiques" très invalidantes, où l’animal peut présenter une douleur intense au niveau d’une articulation, au point de ne plus pouvoir se déplacer.
Ces crises sont malheureusement imprévisibles et néfastes pour l’articulation puisqu’elles la détruisent.
Face à ces signes, un vétérinaire doit être consulté rapidement afin d’identifier le problème (est-ce vraiment de l’arthrose ?) et de mettre en place une thérapeutique adaptée.
L’ARTHROSE CANINE, ÇA SE SOIGNE ?
Aujourd’hui, il n’est pas possible de guérir l’arthrose comme on soigne une grippe ou une appendicite. La dégradation articulaire due au phénomène arthrosique est irréversible.
Néanmoins, la prise en charge de l’arthrose comporte plusieurs volets complémentaires (adaptation de l’exercice, alimentation, thérapeutique médicamenteuse), qui permettent de soulager l’animal et de limiter l’apparition des crises.
LA CONSULTATION MÉDICALE, UN PASSAGE OBLIGÉ
Le vétérinaire est le seul habilité à poser un diagnostic de certitude et à pouvoir proposer une thérapeutique adaptée à l’animal et à son mode de vie.
Au début de leur vie, les chiots disposent d'une immunité acquise passivement grâce au premier lait de leur mère, le colostrum.
Cette immunité protège contre les maladies pendant les premières semaines, puis diminue rapidement.
Le chiot doit ensuite développer ses propres moyens de défense. C’est en cela que la vaccination sera pour lui primordiale. En fonction du contexte, votre vétérinaire vous conseillera sur l’âge des premières injections.
Les jeunes animaux reçoivent souvent deux ou trois doses de vaccin à quelques semaines d'intervalle lors de leur primovaccination (qui regroupe les premières vaccinations de la vie de l'animal).
Pourquoi a-t-on besoin de plusieurs injections ?
Chez le très jeune animal, une immunité passive est acquise grâce à la prise du colostrum (premier lait de la mère), et permet au chiot ou au chaton de se défendre contre les maladies. Cette immunité décline pendant les premières semaines de vie, mais persiste à un niveau suffisamment élevé pour gêner la prise vaccinale. En fonction du contexte, et de l'âge lors des premières vaccinations (donc de l'âge souhaité pour un début de la protection) le nombre d'injections de primovaccination est donc généralement de 2 ou 3.
Cela permet, grâce à l'utilisation de vaccins adaptés, d'assurer une bonne protection, en minimisant la période critique pendant laquelle le jeune animal est mal protégé, même en présence d'une immunité maternelle persistante. De plus, certains types de vaccins nécessitent 2 injections lorsqu'on les utilise pour la première fois, quel que soit l'âge de l'animal, afin de produire une immunité satisfaisante. Ceci est particulièrement vrai pour les vaccins dits inactivés (comme le vaccin contre la leptospirose chez le chien).
Il existe des maladies que votre chien peut attraper lors d'un voyage, en France ou à l'étranger.
L’ehrlichiose
L’ehrlichiose est une maladie parasitaire transmise par les tiques. Elle se caractérise par une anémie, une atteinte du système immunitaire, et une altération de la coagulation sanguine. C’est une maladie mortelle, tout comme la piroplasmose.
Quels sont les animaux exposés ?
La maladie est particulièrement représentée en Amérique du Nord et en Amérique du Sud, ainsi qu’en Europe. En France le bassin méditerranéen et la Vallée du Rhône sont touchées. On la trouve aussi en Asie et en Afrique.
Signes cliniques
La maladie peut être aiguë, subaiguë ou chronique.
La phase aiguë commence par de la fièvre, une anorexie, des vomissements, une augmentation de taille des ganglions, et des saignements. Cette phase peut durer jusqu’à quatre semaines. Peu de chiens survivent à cette première phase.
En fonction de l’espèce et du statut immunitaire, une phase subaiguë puis chronique s’installe ensuite. Parmi les symptômes chroniques les plus marqués on observe des saignements de nez, des signes neurologiques, une inflammation rénale et de l’arthrite. La plupart des chiens ne survivent pas. Les Bergers Allemands sont particulièrement sensibles à l’infection.
Prévention et contrôle
Si vous habitez ou partez en vacances avec votre chien dans une zone à risque, il est vital de protéger votre chien contre les tiques, et de vérifier après chaque sortie son pelage. Si vous pouvez retirer les tiques dans la journée de leur fixation, cela aide à prévenir la maladie. Un collier contenant de la deltaméthrine permet de prévenir l’infestation pendant 6 mois.